Les jardins du Habous

HAÏKU

Le chant d’hirondelle

de fenêtre est un gazouillis-

élégante silhouette

1) L’HISTOIRE DU QUARTIER :HABOUS

Le quartier Habous érigé sur un terrain cédé par Haïm Bendahan ( marocain de confession juive )à l’administration des Habous .

Il était conçut en 1917 par des architectes français. L’architecte Albert Laprade décida de doter Casablanca d’une médina telle qu »il en existe dans les villes impériales du royaume.

Il mettra dix ans à réaliser cet espace enchanteur qu »il concevra comme ouvert sur  » une très vaste place entourée de boutiques flanquée de9 grandes tours d’hôtellerie ‘de la partirait « la voix principale,rue de commerce border d’un élégant portique à arcades avec boutiques »et qui conduirait à la place centrale autour de laquelle se groupent la grande mosquée, bain maure,bazars

C’est ainsi donc que vient le jour les Habous:rue étroites avec de pittoresques décrochement et dont les maisons entièrement tournées vers l’intérieur ouvert sur le patio familial ».

La jeune medina des Habous déploie,labyrinthiques,ses ruelles serpentines ,scintillantes rigoles courant ,dans le train des lumières frissonnentes,entre les murs découpés entêtantes arcures autres,féeriques, des Charrues orientaux et déployant chatoyant apparats d’étoffes brodées, chantants et djellabas,théières pimpantes et plateaux de cuivre ciselés, coffrets de bois ou velours de pailleté qui mettent la joie les petites filles tam-tam et guenbris petinés demeniaires gnawas,leur coloré ou s’enroulent lampes enchantées roses rouges safranes tatoué ses de henné, gracieuses silhouettes aux lignes onduleuses magnifiées fer forgés aux courbes langoureuses.

La médina déroule cascade sinueuse ruelles forées dans la pierre vaste étoile à mille branches eployées rêve tentaculaire déroulé clair-obscur dans les poussières volatiles du jour égrainé sur les murs clins d’oeil mordorés.

Le palais royal , gigantesque par sa forme constituée l’un des monuments les plus visibles.Avec les deux mosquées,près desquelles trônent des jardins gazonnés,bien entretenus.Près,desquelles se trouve le tribunal administratif. Plusieurs librairies se côtoient l’une près de l’autre ,les visiteurs et les touristes auront l’embarras du choix .

Les jardins complètent ce décor : le riad Okba qui fait au palais royal avec ses palmiers ,des manèges pour enfants ,plusieurs petits jardins séparés par des rues, plus loin le jardin de l’Hermitage un des plus grand jardin de casablanca .C’est un jardin qui vient d’être restauré où en a introduit des arbres du monde entier.Lieu ou de nombreux sportifs viennent s’entraîner. Les étudiants réviser leurs leçons. Les femmes promener ou faire jouer leurs enfants.Les personnes âgées viennent humer l’air frais.

Des effluves du citron et de pimen0m enroulés dans une aile du vent échappant le passant au détour d’un chemin ,le guidant vers le marché aux olives exposées comme autant de joyaux versés en pluie dans d’immenses tonneaux cernant une charmante arène circulaire et sur lesquels des regards glissent avec délice taulé que les lèvres palpent déjà les savanes confites et pétillantes de ces perles de fruits aux chairs rouges ,vertes ,or ,que les doigts cueillent au passage ci et là.

Plus loin,une caverne creusé mystérieuse grottes comme autant de sésame éclos mille merveilles ondules lentement vers un point lumineux et se jette .

Soudain, vers une cour inondée de soleil et de tapis volants ,suspendus dans les airs tremblant autres parfums,d’amandes et de miel échappés à d’autre secret où un magicien, venu de F E S ,ciselé gourmandises d’amandes et de dentelle .

Effluves d’essences de roses, de muscle, d’argan et d’ orangers,distillés dans de petits flacons alignés comme autant de potions magiques se mêlent aux fragrances dangereuses les pralines et corne de gazelles .Les repaires des antiquaires recèlent vertigineuses splendeurs de vitraux et cristaux accrochés aux plafonds de portes centenaires de bois peint ouvrage,de paravents volés à un conte d’Orient.

Toute jeune médina ?Peut-être mais déjà légendaire habités de mythe.Attablés à la terrasse du café « Mauritania » des hommes partagent des souvenirs d’enfance exacerbés, exhalaises de menthe tressée volutes blancs aux tourbillons bleutés deshttps://houcin.com/les-jardins-du-habous/ effluves de tabacs des effluves de tabacs qui montent vers le ciel comme spires d’un songe en vibrante prière ou s’enroulent échos des rires .Lieu où se rencontrent les intellectuels,les écrivains, les cinéastes, les hommes politiques , les syndicalistes, les musiciens ,les hommes de théâtre. …bref les différentes catégories sociales.

Plus loin ,les enfants installés sur des bancs ,sous des arbres à palabres qu’il veillent sur leur secrets ,des hommes et des femmes qui regardent courir derrière un vieux billets qui deviendra pour eux ,au fils du temps ,le plus beau de tous les billets du monde .

Bien sûr, par-delà, la grande ville trépidante traversée de temps de klaxons qui semblent é aussi ses mystères et ses heures de pays.

Peu prodigue en lieu fascinant Casablaca (Maroc) à eu cependant l’heureuse inspiration d’en élaboķñrer un il s’agit du quartier des Habous ,aux1 infini attraits auxquels promeneurs et touristes ne résistent pas .

Comment pourraient-ils face à cette superbe incarnation de l’authenticité architecturale marocaine?

H.E.

.

1 réflexion sur “Les jardins du Habous”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :